Une soirée pour rencontrer d'autres voyageurs autour d'un verre, même si tu viens seul·e. La prochaine, c'est le 17 septembre à Paris. Entrée gratuite.
À l'entrée, on te tend une étiquette. Tu y écris trois choses, tu la portes toute la soirée. N'importe qui dans la salle a une bonne raison de venir te parler.
Puis tu parles à des gens. C'est tout. C'est suffisant.
Au retour d'un voyage, tes proches partagent ta joie. Mais le récit, les détails, l'envie d'échanger vraiment : presque jamais. Ce manque, je l'ai à chaque retour depuis quinze ans.
Le Verre du Voyageur est né de ça. À chaque édition, on privatise un lieu, on invite mille personnes qui ont la même envie : partager.
Quelques pages des éditions passées, dans l'ordre d'une soirée. On arrive souvent seul·e, on repart rarement sans contacts.
Tu resteras pas seul·e. Promis. Un tiers de la salle vient seul, c'est presque une règle. On s'arrange pour que tout le monde parle à quelqu'un dans les dix premières minutes, et après ça roule tout seul.
Bien sûr. Mais réserve une place par personne, et joue le jeu de te mélanger : ceux qui restent en grappe toute la soirée passent un peu à côté. Le plus beau, c'est de repartir avec des têtes que tu connaissais pas en arrivant.
Oui. Faut juste réserver ta place avant. La salle se remplit en quelques jours, parfois en quelques heures. Attention aux arnaques, n'achète jamais une place : c'est gratuit. Si tu réserves et que tu peux plus venir, libère-la pour quelqu'un.
Il faut être majeur·e. Sinon, t'as 25 ans ou t'as 60 ans, tout le monde est welcome. Ça se mélange bien, c'est ce qui rend la soirée intéressante.
Oui. Ça ouvre à 19h et ça court jusqu'à 2h. Le gros de la soirée, c'est entre 21h et minuit. Ton étiquette t'attend dès l'entrée, alors arrive quand tu peux, même tard.
Rien. Juste avoir deux pays en tête : un que tu connais bien, un que tu rêves d'aller voir. Le reste, étiquette et feutre, c'est sur place. Pas de présentation, pas de carte de visite à imprimer.
Bar dans la salle, possibilité de manger sur place (options veggies dispo), vestiaire payant. Tu prends ce que tu veux, tu paies ce que tu prends.
On fait au maximum pour que cela soit le cas, mais cela dépend du règlement des lieux qui nous accueillent. Le mieux, c'est de les contacter pour en être certain.
On ne tient pas d'annuaire des participants. Mais le groupe Facebook du Verre et l'Instagram du Verre restent ouverts entre deux éditions, c'est là qu'on garde le lien. Et ton étiquette, c'est ton excuse pour échanger un Instagram, un numéro, un mail le soir même.
Paris reste la maison, mais on s'est déjà retrouvés de Montréal à Bruxelles. La prochaine escale revient au bord de la Seine.